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Biodégradable : trois idées pour se débarrasser du plastique !

Mis à jour : il y a 2 jours

Selon une étude publiée sur la chaine télévisée « National Graphic », près de 91% des déchets plastiques ne serait pas recyclé. Des chiffres alarmants qui ont des conséquences désastreuses pour l’environnement. En effet, les matières plastiques prennent plus de quatre siècles à se dégrader. Les incinérer reviendrait à rejeter une grande partie de Co2 dans l’air. Ayant pour effet direct de dégrader la couche d’ozone. Voici trois idées originales expérimentées en France pour lutter contre le rejet de déchets plastiques.





Selon les prévisions, les océans contiendront plus de déchets plastiques que de poissons d’ici 2050. Un constat effarant dû à des décennies de surproduction et de rejets plastiques dans l’océan. Le plastique est une matière chimique non biodégradable. De fait, son utilisation pose un véritable problème environnemental. Les prises de consciences collectives et les actions politiques s’organisent encore à faible échelle face à l’ampleur du combat. En dépit des différentes « COP », les résultats des mesures prises n’ont pas eu un grand impact. C’est pourquoi, certains Français ont réfléchi à différentes solutions. Aux côtés d’autres acteurs économiques internationaux.


Les filets biodégradables

C’est l’idée des chercheurs de l’Université de Bretagne du Sud. Leurs recherches ont été menées sur « la pêche fantôme » représentant une véritable menace pour les océans. Lors de ces sessions de pêche, un grand nombre de filets et de casiers se perdent dans la mer. Capturant souvent plusieurs spécimens marins causant directement leur perte. Cet équipement de pêche perdu ou rejeté dans la mer, représente 27% des déchets marins seulement dans la Manche.



Un petit espace entre la France et l’Angleterre. C’est pourquoi a été inventé le projet Indigo. Ce projet vise à créer des équipements de pêche capables de se dégrader naturellement en cas de perte dans la mer.

Les équipements que souhaitent produire les chercheurs devraient avoir une durée de vie contrôlée en fonction de leur usage. De plus, les chercheurs envisagent également de mettre en place une application capable de localiser les équipements perdus en mer. Comme des filets par exemple.




La perte de ces équipements représente également pour les pêcheurs, un énorme manque à gagner. En outre, les pêcheurs perdent plusieurs dizaines de millions par an. À la fin de l’année 2019, le projet Indigo a reçu des soutiens des institutions européennes. Celles-ci ont débloqué des fonds de 2,9 millions d’euros, dans un investissement sur trois ans, estimé à 4,2 millions d’euros.


Objectif zéro plastique en 2021 !

C’est le défi que s’est lancé Beachcomber Resorts & Hotels. Ce groupe hôtelier situé sur l’île Maurice. Le complexe hôtelier décide de se lancer un défi pour aider l’écosystème. Conscient des effets destructeurs du plastique sur les stations balnéaires, le groupe s’engage à arrêter intégralement l’usage du plastique d’ici juillet 2021.

Un engagement honorable que le groupe à initié avec la réalisation de son inventaire d’objets en plastique. Pailles, agitateurs ou encore sacs en tissu ont été soigneusement listés. Une fois la liste complète établie, le groupe Beachcomber Resorts & Hotels a dressé une liste des articles alternatifs.

Les pailles et les agitateurs en plastique ont ainsi été remplacés par des objets en papier biodégradable. La mesure a été adoptée dans tous les hôtels du groupe.

Il s’agit d’un changement graduel initié quelques années auparavant. En effet, en 2017 déjà, le groupe avait revu son système d’embouteillage d’eau. Cette initiative avait permis de réduire la consommation des bouteilles en plastique.




De même pour les sacs de linge sales, auparavant en plastique. Ceux-ci ont été remplacés par des sacs de tissu. Ces derniers ont été fabriqué à partir d’anciens draps ou objets de literie inutilisables. Les échantillons de douche ont également été repensés. Shampoing, savons, gels douche etc…ont été supprimés. Ces objets ont été remplacés par des distributeurs rechargeables.

Le groupe envisage également de remplacer prochainement les contenants en plastique jetables. Pour le moment utilisés dans ses restaurants.

Biodégradable : le coton-tige réutilisable

Les cotons-tiges aussi peuvent être néfastes pour la planète. Ces petites tiges en plastique ont l’air ridicules prises à l’unité. Pourtant, à elles seules ces tiges de plastiques pour se laver les oreilles, représentent 1,2 millions de tonnes de déchet par an. Les cotons-tiges font partie des microplastiques. Ils représenteraient 15 à 31% des quelques 9,5 millions de tonnes de plastique rejetées chaque année dans les océans. C’est pourquoi des designers danois ont décidé d’inventer le premier coton-tige lavable. Cet objet réutilisable se présente comme un petit couteau suisse. Commercialisé au prix de 9.95 euros, le coton-tige LastSwab est disponible par vente en ligne. Ce petit objet, pratique, est disponible à la vente en France depuis la fin de l’année 2019. Une invention qui tombe à pic en 2020. Depuis que la commission européenne a décidé d’interdire la vente de coton-tige en plastique à partir du 1er janvier 2020.



Ce coton-tige lavable et réutilisable possède un embout en élastomères thermoplastiques et la tige est en nylon rigide. Cette petite invention possède deux fonctions. Le premier embout à la texture assez souple est destiné au nettoyage des oreilles. Tandis que le second embout, plus rigide, est imaginé pour les retouches maquillage.

L’ensemble des matériaux utilisés pour réaliser cet objet sont écologiques. Jusqu’à l’étui réalisé grâce à du maïs biodégradable.

Pour le nettoyer, il s’agit de réaliser une opération simple. Il suffit de passer le coton-tige sous l’eau avec un peu de savon.

Plusieurs modèles de coton-tige réutilisables ont déjà été mis en vente. Comme le modèle fabriqué avec du bambou importé du Japon. LastSwab vient donc compléter le palmarès de ces objets respectueux de l’environnement.




Les cotons-tiges vont-ils disparaître ? La commission Européenne s’est prononcée sur la question. Selon la loi Biodiversité rédigée par la commission, la vente ou le don de cotons-tiges n’étant pas composés de papier biodégradable ou de matière non compostable est interdite. Autrement dit, les cotons-tiges en plastique disparaîtront des grandes et petites surfaces d’ici trois ans.

Parmi les déchets en plastique les plus retrouvés dans la mer, on retrouve les pailles, les couverts en plastique, les cotons-tiges, les bouteilles en plastique et les filtres de cigarette.

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